En Suisse et dans les régions limitrophes, il n’y a pas si longtemps que nous sommes parvenus à nous débarrasser du loup qui semait la terreur par monts et par vaux depuis la nuit des temps. Durant cette période, cet incontournable prédateur jouait toutefois un rôle dans la régulation naturelle du nombre des animaux qui constituaient ses proies. Aujourd'hui, tandis que les chasseurs et les gardes-chasse ont pris la relève de ce contrôle, on nous relate presque quotidiennement des massacres d'animaux d'élevage perpétrés par l'un ou l'autre des quelques loups plus ou moins acclimatés mais déjà certainement à l'étroit sur les territoires où ils sont confinés. Nous pouvons être respectueux de l'environnement mais nous demander cependant si au nom d'une nouvelle religion « écologiste », certains extrémistes ne tenteraient pas de nous imposer la présence d'un animal dangereux qui nous coûte cher et qui, fidèle à sa légende, n'a pour objectif que de manger la chèvre de Monsieur Seguin et de faire peur au Petit Chaperon Rouge. jeudi 6 août 2009
Loup y es-tu ?
En Suisse et dans les régions limitrophes, il n’y a pas si longtemps que nous sommes parvenus à nous débarrasser du loup qui semait la terreur par monts et par vaux depuis la nuit des temps. Durant cette période, cet incontournable prédateur jouait toutefois un rôle dans la régulation naturelle du nombre des animaux qui constituaient ses proies. Aujourd'hui, tandis que les chasseurs et les gardes-chasse ont pris la relève de ce contrôle, on nous relate presque quotidiennement des massacres d'animaux d'élevage perpétrés par l'un ou l'autre des quelques loups plus ou moins acclimatés mais déjà certainement à l'étroit sur les territoires où ils sont confinés. Nous pouvons être respectueux de l'environnement mais nous demander cependant si au nom d'une nouvelle religion « écologiste », certains extrémistes ne tenteraient pas de nous imposer la présence d'un animal dangereux qui nous coûte cher et qui, fidèle à sa légende, n'a pour objectif que de manger la chèvre de Monsieur Seguin et de faire peur au Petit Chaperon Rouge. jeudi 30 juillet 2009

Saluons la décision de BMW de se retirer de la Formule 1. Ce retrait s’inscrit dans l’actuel projet de la marque d’affirmer son image de constructeur écologique. Dès lors, sa présence dans un championnat où les voitures consomment allègrement 75 lt aux 100 km apparaît effectivement peu compatible avec les exigences environnementales à prendre en compte dans cette nouvelle perspective.
Une démarche qui préfigure peut-être une prise de conscience plus générale qui condamnerait les adeptes des « sports » motorisés à renoncer à leur rôle de pétaradeurs-pollueurs qu’ils jouent aujourd’hui sans scrupule.
lundi 27 juillet 2009
Uranium en barre
Il y a exactement 30 ans, le premier Ministre Raymond Barre inaugurait au Tricastin (Drôme) l’usine Eurodif d’enrichissement de l’uranium, toujours en service. Nous ne devons pas ignorer que l’Iran est actionnaire d’Eurodif à hauteur de 10 % et que, en vertu de ce partenariat, la France à livré pendant des années de l’uranium enrichi à l’Iran. Les autorités françaises sont donc encore plus mal placées que celles d’autres états nucléarisés pour fustiger le programme nucléaire de l’Iran.
(Source Sortir du nucléaire N° 43)
Enrôlés de force et manipulés par les politiciens et les industriels, nous faisons partie en tant que consommateurs d’énergie, d’une vaste association de malfaiteurs qui, jour après jour, fait la preuve de son cynisme. Et la Suisse n’est de loin pas la moins impliquée dans ce complot alors qu’elle dispose des moyens de s’en échapper.
(Source Sortir du nucléaire N° 43)
Enrôlés de force et manipulés par les politiciens et les industriels, nous faisons partie en tant que consommateurs d’énergie, d’une vaste association de malfaiteurs qui, jour après jour, fait la preuve de son cynisme. Et la Suisse n’est de loin pas la moins impliquée dans ce complot alors qu’elle dispose des moyens de s’en échapper.
mardi 30 juin 2009
Si les jeunes sont souvent engagés dans la vie des communes par leurs activités de loisirs (sport, musique, sociétés de jeunesse) ou dans le cadre de leur formation, il semble normal de tenir compte de leurs opinions. En revanche, pour ce qui est du pouvoir de décision, il devrait être réservé aux électeurs qui sont aussi des contribuables. « Qui paie commande», ce ne sont pas les ténors de l’UDC qui me contrediront ! Il y a cinquante ans, le droit de vote à 20 ans correspondait logiquement à l’âge moyen d’entrée dans la vie professionnelle. Aujourd’hui, tant la droite que la gauche cultivent de manière démagogique le paradoxe de vouloir abaisser l’âge de la majorité civique de ceux qui entrent de plus en plus tardivement dans le monde du travail. Veillons à sauvegarder un équilibre entre les droits et les devoirs de chacun.
jeudi 16 avril 2009
jeudi 26 février 2009

Lybie, Colombie, USA. A chaque fois le scénario se répète. Aux quatre coins de la planète, l'étau se resserre sur la petite Suisse non membre de l'Union européenne. On peut en effet raisonnablement se demander si (et de plus en plus d'observateurs n'hésitent plus à le faire) la Suisse aurait été prise pour cible par le clan Kadhafi protégée, comme la Bulgarie, par la présidence française de l'Union européenne ? Ou si un Jean-Pierre Gontard au passeport européen aurait été à ce point lâché et lynché par les autorités de la Colombie ? Ou, enfin, si les autorités américaines auraient pu mettre la Suisse à telle point sous pression dans l'affaire UBS sous la menace d'une réaction européenne commune ? Alors que les tabous et soi-disant obstacles à l'adhésion tombent les uns après les autres et que la Suisse fait face seule à des incendies toujours plus nombreux et suffocants, jusqu'à quand et jusqu'à quoi faudra-t-il encore attendre avant un changement de stratégie européenne ? Combien de G20 sans et contre la Suisse ?
Newsletter Nomes
lundi 23 février 2009
Si les procédés employés par l'UBS aux Etats-Unis pour encourager la fraude fiscale sont avérées, les dirigeants responsables devraient être jugés pour association de malfaiteurs sinon pour terrorisme économique. Les salariés -qui ne peuvent soustraire un seul centime au fisc- ne sauraient cautionner de telles méthodes même si elles ont pu contribuer indirectement à leur bien-être. Le terme de civilisation suppose civisme, notion qui semble bien souvent diluée dans l'esprit de ceux qui mettent le profit au centre de leurs préoccupations.
Frank Böttger
Frank Böttger
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